Tout commence au début du 17e siècle: Ecossais, Irlandais et Gallois débarquent du "Mayflower". Outre leur maigre baluchon, ils amènent leurs chants religieux (psaumes et hymnes puritains), leurs chansons et balades dont la plus célèbre "The ballad of Barbra Allen" sera reprise beaucoup plus tard par Joan Baez. Parallèlement à cette
implantation sur le nouveau continent, les Africains (émigrés
par la force des choses) arrivent eux-aussi avec leur
patrimoine musical. Employés aux travaux les plus durs (construction
de digues, récoltes de cotons et de canne à sucre), les
esclaves noirs se réfugient dans la musique pour oublier
leur conditions de vie. En même temps d'autres
influences vont modifier cette musique africaine.
Notamment celles des missionnaires blancs qui
évangélisent les esclaves en leur apprenant des
cantiques d'origine européenne. Interprétés à leur
manière, ces cantiques prirent le nom de Negro
spirituals. La musique blanche Au dédut de ce siècle, la mode
est aux chansons tirées des vaudevilles et des "musics-halls".
C'est l'heure de gloire des comédies musicales et des
"Big Bands" comptant 20 musiciens et plus. Les
grands auteurs-compositeurs sont alors Cole
Porter et George Gershwin. A l'opposé de ces deux styles
musicaux typiquement urbain, se développent des musiques
plus traditionnelles.
S'accompagnant au banjo, à la
guitare sèche ou à l'harmonica Woody Guthrie
(le père spirituel de Bob Dylan) compose "So long
It's been good to know you" et le fameux "This
land is my land", repris ensuite par Trini
Lopez. La musique noire Bien que la musique noire et la
blanche aient eu des imbrications (l'exemple de Leadbelly
le prouve) la vrais évolution du blues se fait dans les
années 1890 aussi bien dans les ghettos noirs que dans
les Etats du Sud. Le blues en rendra célèbre
quelques-uns: Muddy Waters, Robert
Johnson, Big Bill Broonzy, Bessie
Smith et Ma Rainey.
New-Orléans Tour a tour, Anglaise, Espagnole,
puis Française avant d'être vendue aux Etats-Unis, la
Nouvelle-Orléans dès la fin du 19e siècle est le
carrefour de plusieurs civilisations, le creuset où se
fondent les apports de peuples très divers. Dès lors, le Jazz est né et
prêt à quitter son berceau. Devenue base navale et
centre d'entrainement militaire pendant la première
guerre mondiale, la Nouvelle-Orléans est déclarée
ville fermée. C'est le début de l'exode des musiciens
vers les grandes villes du Nord. 1920 voit le triomphe du Swing:
une musique faite pour danser, distillée avec éclat par
le grand orchestre de Duke Ellington. Et nous voilà au seuil des
années 50, où les Américains vont inventer le "Rock'n'Roll".
Le Boom des "Fifties" Ex-chanteur de "Country and
Western", déjà plus tout jeune (il a 30 ans), Bill
Haley signe en 1954 son premier contrat d'enregistrement. J'oubliais aussi... Il chante bien.
Sa réussite sera unique, totale. Vingt ans après celui qu'on a surnommé "Pelvis Presley" à cause de ses suggestif déhanchements, reste un personnage de légende et le symbole de toute la génération Rock qui compta aussi parmi ses plus beaux fleurons Johnny Cash ("I walk the line") et Jerry Lee Lewis ("Whole lotta Shakin goin'on") tous deux originaires du Sud.
Sous-estimée, l'importance du
gros Fats Domino n'est pas négligeable.
Originaire de la Nouvelle-Orléans, Fats connut le
succès dès 1948.
En marge de ce tempo, bruyant et
violent, existe une autre musique restant à la limite de
la "bienséance".
Enfin, un groupe vocal noir allait connaître un prodigieux succès: The Platters, créateurs de "Only You", chanson qui incarne l'heureuse époque d'une jeunesse insouciante. Devant le triomphe absolu de
cette musique. Les découvreurs de talents se mirent en
quête. D'autres rockers vont ainsi naître: Buddy
Holly qui en 1957 s'incruste au hit-parade avec
"That'Il be the day", avant de disparaitre dans
un accident d'avion. Le Soul Tandis que le rock fait des
ravages sur tout le continent américain, la "Soul-music"
jusque-là destinée à un auditoire noir commence à
faire une percée chez les blancs. Surnommé "The
Genuis", Ray Charles en sera à l'origine.
Les Sixties Elvis mobilisé
en Allemagne, Little Richard entré en
religion, Chuck Berry en prison pour une
affaire de moeurs, Eddie Cochran et Buddy
Holly disparus, il y a du changement dans l'air.
L'âge de la pop est amrocé. Avec les petits barons du
rock qui vont se disputer leur trône. 1962 C'est l'année fracassante du
"twist". La fièvre du twist passée, les
regards se dirigent vers la Californie. C'est le pays The
Beach Boys qui sont comme le surf au
haut de la vague. Deux firmes de disques s'imposent
alors: Tamla Motown qui ne
produit que des artistes noirs comme The
Suprêmes, Diana Ross, The
Temptations et surtout Stevie
Wonder. Pendant ce temps, Bob Dylan se gargarise pour s'éclaircir la voix. Et Boom! en 1964, il explose. Instigateur des "Protest songs", la musique pour la première fois fait de la politique.
Une nouvelle brêche est ouverte dans laquelle se dévelloppe sur la côte Est comme à l'Ouest un nouveau style: le "Folk Rock" dont The Byrds sont le porte drapeau. Suivis plus tard par The Lovin' Spoonful, The Mamas and the Papas, et Simon and Garfunkel. "Dites-le avec des fleurs"...
Bob Dylan sera d'ailleurs un peu responsable de ce qui va
suivre. A commencer par le "Flower-Power" qui
propose une nouvelle philosophie "Peace and Love"
le fameux "Faites l'amour pas la guerre".
Nous voilà au seuil des années
70. Il est difficile, n'ayant que très peu de recul de
discerner parmi les noms qui scintillent aujourd'hui sur
les frontons des music-halls de New York, Paris ou
Londres ceux qui déplaceront encore les foules dans les
20 ans. Alors? Eh bien, je m'arrêterai
là. En soulignant qu'aujourd'hui, la nationalité des
groupes n'a plus grande importance et les Anglais
bénéficient tout autant de l'estime du public
Américain. Beaucoup de noms prestigieux, de talents impérissables n'ont pu être cités et ce récapitulatif ne peut être exhaustif. Pardonnez-moi d'avoir oublié ceux que vous aimez. Eddy Mitchell (1976)
Eddy les pionniers et les autres Bill Haley, Cest
grâce à lui quEddy a découvert le
RocknRoll, il a reçu en cadeau pour ses 13
ans le disque « Rock around the clock ».
Gene Vincent, est le chanteur qui a influencé Eddy. Avec Be Bop a Lula repris par Les Chaussettes Noires, Gene a eu du mal à croire quEddy était Claude Moine, pour lui C.Moine était un escroc qui vole ses droits.
Jerry Lee Lewis, Eddy a
repris beaucoup de titre du Killer : Jai
tout mon temps, Pas de Boogie Woogie, Trop cest
trop
(voir les adaptations) Eddy se souvient,
quune fois à Las Vegas Jerry Lee a demandé
déteindre la salle avant de jouer « Great
balls of fire ». Les
humeurs de Jerry Lee Lewis reste imprévisible, Eddy
Mitchell raconte dans Galas,Galère une anecdote
ou il a croisé The Killer ; La soirée continue, Jerry Lee dans un état bien avancé, refusa de jouer dans la salle prévue et demanda de monter le piano à queue là-haut dans sa chambre ! Dans la
nuit, Eddy fut réveillé par des coups de feu. C'était
Le Killer qui tirait au revolver dans les couloirs !
Fats Domino, le 12 Juin
1990, Jai eu la chance de le voir en concert au
Méridien à Paris, surprise Eddy était là en
spectateur, il est resté aux deux concerts (1ère
et 2ème partie). Elvis Presley, Eddy a rencontré lagent dElvis Mr Aberbach, ce dernier lui promet de lui envoyer pour sa nouvelle maison un cadeau unique des Etats-Unis. Eddy sattend à un cadeau ; du mobilier, un canapé il reçu un mois plus tard une photographie dédicacée dElvis Presley en chemise hawaïenne et écrit de sa main « Merci, Monsieur Eddy Mitchell » (voir Galas Galères). En 1990, Je me souviens
quEddy était souvent avec un perfecto, à la
sortie dun concert il avait un badge de Bill Haley
et quelques jours plus tard (le 16 Décembre 1990 à
Epinay sur Seine) cétait Elvis Presley, je lui
fais la remarque et il me répond ;
Eddy avec Bernie Dresel et Mark Winchester pour lalbum Frenchy Brian Setzer, Dans lalbum Frenchy, Eddy a fait appel aux musiciens de Brian Setzer Orchestra : Bernie Dresel (Drums) et Mark Winchester (Bass) pour les titres Jaime les Interdits et Cest pas ta journée. A noter, le 24 Septembre 2001
Eddy Mitchell était à l'Olympia en spectateur pour le
concert de Brian Setzer 68 Comeback Special. Eddy apprécie bien évidement Brian à sa juste valeur. Little Richard, vu par
Eddy Mitchell : "Little
Richard sur scène ça le fait. Cest le Liberace du
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